Convocation Police; le directeur de la rédaction de L’Incorrect convoqué par la police

Un article intitulé « le directeur de la rédaction de L’Incorrect convoqué par la police » vient d’être mis en ligne.

L’affaire Legrand-Cohen connaît un nouveau soubresaut. Arthur de Watrigant, directeur de la rédaction du magazine L’Incorrect, a annoncé ce jeudi dans l’émission Ligne droite de Radio Courtoisie avoir reçu une convocation au commissariat de police. « Je suis convoqué aujourd’hui à la brigade de répression de la délinquance contre la personne », a-t-il déclaré.

Le journaliste affirme avoir été convoqué à la suite d’une plainte déposée à son encontre. « Ce n’est pas une garde à vue, c’est une audition de 4 heures » (durée maximale d’une audition en France, NDLR), a-t-il confié. Au début du mois de septembre, L’Incorrect avait diffusé la vidéo d’une discussion politique entre l’éditorialiste de France Inter Patrick Cohen, le journaliste de Libération et chroniqueur de France Inter Thomas Legrand et deux responsables socialistes. Dans cette séquence, on entendait notamment Thomas Legrand évoquer l’idée de « faire ce qu’il faut » pour empêcher Rachida Dati de l’emporter aux élections municipales de Paris.

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« Infraction de diffusion de fausses nouvelles »

« J’ai trois ou quatre infractions, mais je ne sais lesquelles », poursuit Arthur de Watrigant. « Il me semble que parmi elles, il y a une infraction de diffusion de fausses nouvelles. Si c’est confirmé, cela signifie que la vidéo que vous avez vue, en fait, n’existe pas, ironise-t-il, alors qu’un huissier de justice a confirmé en septembre l’authenticité des images diffusées par le magazine. Ce n’était pas Legrand, ce n’était pas Cohen, ils ne parlaient pas de Dati, ils ne parlaient pas de centre gauche ou centre droit qui écoute en masse France Inter et qui ferait basculer Glucksmann… ». Dans l’extrait diffusé par le magazine, Thomas Legrand avait en effet assuré qu’en cas de second tour entre le dirigeant de Place Publique et Marine Le Pen, lui et Patrick Cohen sauraient influencer « le marais du centre gauche et du centre droit » parce qu’ils écoutent « en masse France Inter ».

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La diffusion de ces enregistrements vidéo avait suscité un tollé politico-médiatique, entraînant la suspension de Thomas Legrand des ondes de la radio publique, et la convocation des présidentes de France Télévisions et de Radio France devant l’Arcom. Cette affaire a nourri la création d’une commission d’enquête parlementaire sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public, menée par le député UDR Charles Alloncle. Elle s’est ouverte la semaine dernière.

Astuces pour gérer efficacement une convocation à la police

Une fois que vous avez reçu une convocation à la police, il est important de suivre les étapes suivantes. Consultez attentivement la convocation à la police : Assurez-vous de noter la date, l’heure et le lieu de l’audition. Mettez vos documents en ordre : Si vous possédez des preuves ou des documents pertinents, veillez à les apporter. Consulter un avocat : Si vous avez des inquiétudes ou si vous êtes impliqué, il est recommandé de voir un avocat avant l’audition. Se présenter à l’audition : Veillez à être ponctuel et à vous préparer à répondre aux questions. Afin de vous préparer à l’audition, il peut être utile de consulter des ressources en ligne, comme des vidéos informatives ou des récits d’autres personnes ayant traversé des situations analogues. Cela peut vous permettre de vous sentir plus confiant et informé lors de votre interaction avec l’officier de police judiciaire de la police. Retrouvez les éléments d’information sur www.courtier-avocat-strategie-tribunal-judiciaire.fr : service qui vous aide à naviguer au mieux à travers votre convocation à la police.

Ce que vous devez savoir sur une convocation à la police

Ce qu’on appelle une convocation à la police est un document officiel qui requiert la présence d’une personne devant un gendarme. Une convocation à la police peut être émise pour différentes raisons, notamment pour témoigner ou pour être interrogé en tant que personne impliquée dans une enquête. Il est fondamental de réaliser l’importance de cette convocation à la police, car elle peut avoir des répercussions juridiques significatives. Une convocation à la police peut être informelle, où la présence est souhaitée sans obligation, ou formelle, où la personne est légalement contrainte de se présenter. Dans tous les cas, il est essentiel de prendre cette convocation à la police au sérieux. Si vous recevez une convocation, il est fort probable qu’elle émane d’un juge d’instruction dans le cadre d’une procédure pénale ou civile. La justice cherche à recueillir des informations de votre part. Elle demande à un gendarme, qui détient le pouvoir d’officier de police judiciaire, de vous auditionner en tant que témoin (audition libre) ou en tant que suspect potentiel (dans ce cas, une mise en garde à vue pourrait être envisagée).

Guide pratique sur les convocations à la police

Quels motifs peuvent conduire à une convocation à la police ?

Les raisons d’une convocation à la police peuvent présenter des variations. Ces motifs peuvent inclure des enquêtes sur des infractions présumées, des témoignages dans le cadre d’une enquête criminelle, ou des vérifications de routine. Il se peut que vous soyez appelé en tant que suspect, témoin, ou pour fournir des détails concernant un incident. Les convocations à la police peuvent également être associées à des procédures judiciaires en cours, où votre présence est nécessaire pour apporter des précisions sur l’affaire.

Quels droits m’appartiennent lors d’une convocation à la police ?

En cas de convocation à la police, vous avez des droits significatifs à faire valoir. Vous avez le droit d’être averti des motifs de votre convocation à la police et de demander la présence d’un avocat si vous êtes concerné. Vous avez le droit de ne pas vous exprimer et de refuser de répondre à des questions qui pourraient vous incriminer. Si vous êtes convoqué en tant que témoin, vous devez répondre aux questions, mais vous pouvez demander des précisions concernant vos droits avant de parler.

Comment agir face à une convocation à la police ?

Si vous recevez une convocation à la police, il est indispensable de lire le document attentivement. Assurez-vous de noter la date, l’heure et le lieu de l’audition. Vous êtes censé vous présenter, sauf si vous avez une raison légitime de ne pas le faire.

Les diverses circonstances de convocation à la police :

Attribut Garde à Vue Audition Libre
Droit à la défense par un avocat Oui Oui
Durée maximale applicable 24 heures N/A
Exigence de se présenter Oui Non
Droit de se taire Oui Oui
Interrogatoire sous pression Oui Non
Permis de partir à tout moment Non Oui
Droit à l’information sur les accusations Limité Complet
Possibilité de requérir des explications sur les droits Oui Oui
Questions autorisées sur des faits établis Oui Non
Appel à se présenter pour témoigner Non Oui
Peut être redemandée Oui N/A
Pas de coercition Non Oui

Dans cette éventualité, il est conseillé de communiquer avec la police pour décrire votre situation. Pensez à faire appel à un avocat pour vous aider à vous préparer à l’audition, surtout si vous êtes inquiet ou si vous êtes concerné par une enquête.

Est-il acceptable de ne pas se rendre à une audition libre ?

En ce qui concerne une audition libre, vous n’êtes pas contraint légalement de vous rendre. Cependant, il est primordial de comprendre que l’absence peut avoir des effets notables. Si vous faites fi d’une convocation officielle à la police, cela peut être vu comme une obstruction à la justice. Il est suggéré de contacter la police ou la police pour discuter de votre situation si vous êtes dans l’incapacité de vous présenter.

Les effets d’une convocation à la police non suivie

Omettre de se présenter à une convocation à la police peut entraîner des conséquences légales notables. Effectivement, le non-respect d’une convocation formelle à la police peut être considéré comme une obstruction à la justice, ce qui peut avoir des conséquences. Cela peut également impacter votre dossier personnel et professionnel, car une absence non justifiée peut être considérée comme un manque de collaboration. Il est donc crucial de réagir à la convocation à la police, que ce soit en vous présentant à l’audition ou en contactant l’officier de police judiciaire qui a signé votre convocation pour expliquer votre situation.

Qu’est-ce qu’on entend par garde à vue ?

Une garde à vue est une mesure qui permet, dans le cadre d’une procédure pénale, de retenir une personne à la disposition de la police judiciaire pour une durée spécifique. L’intention est de compiler toutes les informations sur une infraction à la demande d’un juge d’instruction ou d’un magistrat du parquet. En principe, les témoins d’une infraction pénale ne sont pas soumis à une garde à vue et sont entendus librement dans le cadre de l’enquête.

Les protocoles liés à la convocation à la police

À la réception d’une convocation à la police, il est crucial de suivre un certain nombre d’étapes. Dans un premier temps, il est important de lire le document avec attention pour bien comprendre le motif de la convocation à la police et la date à respecter. Il est essentiel que la convocation à la police mentionne le lieu et l’heure de l’audition, ainsi que, si applicable, le motif de l’infraction ou la qualification pénale. Il n’est pas indiqué si une garde à vue est prévue ou si vous serez interrogé comme témoin libre. Ce document doit être signé par le gendarme, qui est l’officier de police judiciaire que vous pouvez joindre à nouveau. En tant que convoqué, vous bénéficiez de droits et vous avez des obligations à respecter. Vous avez le droit d’être informé des raisons qui justifient votre convocation à la police et de demander la présence d’un avocat si vous êtes concerné. Si l’officier de police judiciaire qui vous convoque décide de vous placer en garde à vue, vous aurez le droit de consulter un avocat avant tout interrogatoire, et cet avocat pourra être présent durant l’intégralité de vos auditions. Il est fondamental de savoir que vous pouvez décliner de répondre à des questions qui pourraient vous nuire, en invoquant votre droit au silence. Chaque déclaration que vous ferez sera enregistrée dans un « procès-verbal » et transmise au tribunal, conformément aux règles du code de procédure pénale.

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